blog.gifBlog

 

Rubriques

FermerInfos Ecolos

FermerInfos Inter'Amap

FermerInfos alimentation

FermerInfos paysannes


Derniers billets

Derniers commentaires

Tous les billets

DébutPrécédent [ 1 2 3 4 ] SuivantFin

"Notre poison quotidien", le dernier film de Marie Monique Robin - par Guillaume

Dans la lignée des documentaires "solutions locales pour désordre global" et "nos enfants nous accuseront », qui dénoncent sur bases scientifiques les effets néfastes des pesticides et engrais, et surtout donnent des bonnes et logiques solutions, voici le dernier film de Marie Monique Robin (connue pour « le monde de Monsanto ») "Notre poison quotidien".

"Notre poison quotidien" sera diffusé le 15 mars à 20h40 sur ARTE et est également disponible à cette adresse : http://www.cratzy.fr/mediaplayer/000054.html

Beaucoup d'entre nous savent ou imaginent les dangers gravissimes des pesticides et autres produits chimiques introduits dans notre alimentation. « On a entendu parler », ou encore "ça doit sûrement être vrai », et aussi "que peut-on y faire?" et bien plus "de toutes façons, l'eau de pluie est polluée". Ce type de documentaire - contrairement à des émissions TV qui dénoncent et démoralisent sans proposer de solutions ("Capital", "Envoyé spécial" et "Zone interdite"...,) - ouvre l'esprit sur des choses plus saines, enrichit l'argumentation contre la propagande bien rôdée, aide à prendre position définitivement et à faire des choix autrement plus sains pour nous et nos générations futures. En plus, dans ces documentaires, le ton n'est pas au sensationnel angoissant, mais plutôt paisible avec des pointes d'humour et de vraies et bonnes solutions. Bref,un ton et une forme positives et encourageants, à mon sens.

Ce jeudi 17 février, nous avons assisté à Seynod à la conférence du couple de microbiologistes Mr et Mme Bourguignon (voir film "solutions locales pour désordre global"). Ce couple de microbiologistes arpente la planète pour réparer les sols dévastés par la déforestation et les produits chimiques...oui, oui, "REPARER"
Un point m'a frappé: "une mauvaise herbe est un moyen pour  la terre d'exprimer une souffrance". Et la réponse donnée par l'homme? un herbicide!!!!!Alors qu'il suffit de changer de type de culture!!!Nous devons vraiment réfléchir à notre relation à la terre...
Autre point: le phosphore utilisé dans les engrais chimiques pour "booster" les cultures, est très fortement responsable des syndromes d'hyperactivité chez les enfants d'aujourd'hui! Le plus "génial",c'est que les multinationales qui vendent les pesticides et autres engrais chimiques sont souvent très étroitement liés à celles qui vendent les médicaments!!!Et je ne crois pas qu'ils soient tant soucieux que cela de notre santé, ce qui compte pour eux c'est le fric! Et eux, ne mangent pas ce qu'ils nous vendent...
Autre point: le sol est vivant (microbes, bactéries, acariens...),et tout ce dont il a besoin est donné gratuitement, il n'a nullement besoin de produits chimiques qui vont en fait le tuer et rendre dépendants financièrement les paysans! Et il a besoin des arbres pour s'hydrater correctement, protéger la bonne terre de l'érosion hydrique et éolienne. L'arbre est le moyen naturel principal de réalimenter grâce à ses racines profondes les nappes phréatiques! Bon à savoir...
Autre point: la réponse d'un sol cultivé est en moyenne 150 fois supérieur en semis directs (semis plantés dans la première couche fine du sol) qu'en labours! Le labour profond est inutile et en réalité extrêmement dommageable pour la microbiologie du sol! Il faut cesser d'outrager la terre!

Allez, prenez un peu de votre temps pour écouter le film, ça vaut le coup!

Il revient ensuite  à chacun de discerner et de faire ses choix concrets!

Passez une bonne journée,


 Message transmis par un amapien des Poulettes du Brevon aux adhérents de cette amap et qui nous a permis de relayer son texte.

Publié le 07/03/2011 - 14:32  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pourquoi faire le choix d'une AMAP ? - par Christian Valet

Pourquoi faire le choix d'une AMAP ?


Si j’ai choisi ce concept de distribution il y a plusieurs raisons, mais je ne souhaite pas les hiérarchiser, parce que je pense que ces raisons sont toutes liées les unes aux autres.
J’aime cuisiner, et lorsqu’on cuisine, on souhaite tous le faire avec des produits frais, sains, goûteux, diversifiés, dont on connait la provenance.
L’AMAP remplit ces critères et répond à ces attentes légitimes.
Ensuite, je suis une personne qui aime les relations humaines, et dans ce concept nous aimons nous retrouver entre amapiens pendant la distribution et dans notre grand jardin pour aider les producteurs à faire pousser nos légumes, car il faut garder à l’esprit que le maraîchage sans pesticides, herbicides et sans produits chimiques génère beaucoup plus d’heures de travail.
Sans nos « coups de pouces » aux producteurs, les journées en pleine saison ne suffiraient pas à remplir nos paniers de légumes.
Et puis dernier point, c’est pour moi un engagement citoyen de consom’acteur responsable dans cette société ou le seul « leitmotiv » aujourd’hui est trop souvent l’argent et la spéculation, et ce même sur la nourriture.
C’est ce mode de fonctionnement aujourd’hui qui fait trop souvent passer au second plan toutes les valeurs humaines.
Donc, oui, en étant engagé dans cette AMAP, je suis heureux d’aider un couple d'agriculteurs de notre commune à vivre de sa passion qu’est le maraîchage, je suis heureux de me nourrir sainement.Cette année, les bénévoles du collectif vous proposent avec la vente de légumes, des contrats pour du pain et des œufs bio.
N
ous comptons donc sur vous pour soutenir ce concept de vente directe du producteur au consommateur que nous sommes tous , en faisant passer ce message autour de vous.
Vous serez ainsi nos meilleurs ambassadeurs pour retrouver ce qui existait avant cette société consumériste : le bon sens.
Nos parents et grands-parents qui n'avaient peut-être pas autant de connaissances que nous, mais avaient « le bon sens » des choses de la vie.

Aujourd’hui nous avons beaucoup de connaissance mais perdu le sens.


Christian Valet
Président du collectif des paniers de la Pierre aux Fées, AMAP de Reignier

Source : les-paniers-de-la-pierre-aux-fees.over-blog.com

Publié le 04/03/2011 - 15:14  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

En Argentine, les habitants cultivent pour sortir de la crise - par Guillaume

En Argentine, la crise économique de 2001 a généré un chômage et une désespérance sociale sans précédent. Pour y faire face, la municipalité de Rosario a jeté les fondements d’une véritable politique d’agriculture urbaine. Jardins communautaires installés en périphérie, pratiques agricoles en biodynamie ou encore livraisons de paniers de légumes : c’est une révolution alimentaire au cœur de la ville, qui fait vivre désormais des centaines de familles. Reportage.

 

Sur le bord de l’autoroute, ils sont plusieurs à bêcher, arroser ou récolter. Nous sommes à Rosario en Argentine, à 300 km au nord de Buenos Aires. Dans le bruit sourd des moteurs, plusieurs hectares très bien entretenus, où poussent légumes et fruits, jouxtent les quartiers les plus vulnérables de Rosario. Loin d’être un lieu isolé, ce jardin s’inscrit dans une stratégie de développement de l’agriculture urbaine menée par la municipalité depuis bientôt dix ans.

« Nous avons commencé en 2001 au moment de la grande crise argentine, mais depuis la fin des années 1980, nous travaillons sur le thème de l’agroécologie », explique Antonio Lattuca. Impliqué dans le processus depuis une vingtaine d’années, il est coordinateur du Programme d’agriculture urbaine (PAU), qui dépend du secrétariat à la promotion sociale du gouvernement municipal de Rosario. Dans les années 1990, face à la disparition de milliers de postes de travail, l’INTA, institut du ministère de l’Agriculture, lance le programme Pro-Huerta. L’idée ? Fournir à des groupes d’habitants en situation de grande pauvreté des outils de jardinage, du matériel et des semences. Des terres généralement non constructibles se transforment alors en jardins communautaires dans plusieurs endroits de la ville.

Organiser la cession gratuite des terrains

La fameuse crise argentine de 2001 oblige la ville de Rosario à mettre les bouchées doubles. Face à un peso dévalué au tiers de sa valeur et un taux de chômage exponentiel, l’INTA distribue de plus en plus de matériel. « Les conditions étaient réunies pour jeter les fondements d’un véritable programme d’agriculture urbaine, et la municipalité s’est décidée à suivre », relate Antonio.

De 2002 à 2003, un registre des terrains vacants dans la ville est établi. Un an et demi plus tard, en 2004, le maire de Rosario approuve un règlement qui officialise la cession temporaire de terrains aux fins d’agriculture urbaine. Afin de faciliter ce transfert, le gouvernement municipal exempte d’impôts les propriétaires durant deux ans. La municipalité supprime aussi l’impôt pour ceux qui vendent sur les marchés. « Les élus ont compris que la pauvreté relevait d’une responsabilité collective qu’ils devaient prendre en charge », raconte Maria Paulo Hoyos, la collègue d’Antonio.

Des agriculteurs sans terre, chassés par la culture du soja

Au niveau national, un plan d’aide est lancé, proposant aux chômeurs 150 pesos par mois en contrepartie de l’exécution de certains travaux. Nombre d’entre eux choisissent la voie de l’agriculture urbaine. Rapidement, Rosario compte plus de 800 groupes de jardiniers. L’activité de production s’est consolidée après la crise, essentiellement dans des espaces périphériques.

La particularité de Rosario ? « La population avec laquelle nous travaillons, analyse Maria. Beaucoup sont des agriculteurs qui ont été déplacés d’autres lieux du pays à cause de l’avancée du soja, par exemple. Très pauvres, souvent analphabètes, ils vivent ici sans pouvoir s’insérer dans le marché. La seule chose qu’ils savent faire, c’est travailler la terre. » Pour l’ensemble des jardiniers et consommateurs rencontrés, le développement de l’agriculture urbaine a bouleversé leur vie.

Près de 800 jardins cultivés

« Étrangement, explique Antonio, l’Argentine n’a pas la culture des marchés à la différence d’autres pays de l’Amérique latine. » Contre vents et marées, l’équipe du Programme d’agriculture urbaine (PAU) met en place en 2003 sept marchés hebdomadaires dans différents quartiers de Rosario. Transport, auvents, nappes, planches, tréteaux, tout est pris en charge par la municipalité afin que les jardiniers puissent exposer sur les marchés. Le résultat est inespéré. « Les producteurs pensaient qu’il y avait une dévalorisation des légumes dans notre société, cela a donc été une surprise qu’ils puissent écouler leurs productions. »

La commune fournit également des clôtures, creuse des puits et distribue des pompes à eau. La crise passée, certains abandonnent leurs jardins. Mais la municipalité maintient son objectif : faire de l’agriculture urbaine une source d’emploi et un moyen de réduire la pauvreté à Rosario. Le PAU compte aujourd’hui 640 jardins pour la consommation familiale et communautaire et 140 jardins qui commercialisent sur les marchés.

Révolution alimentaire

Ces dernières années, des systèmes de paniers, « les bolsones », se sont aussi développés. Paula Rovetto en est très fière. La jeune femme fait partie de Vida Verde (La vie verte), le réseau des consommateurs de Rosario, qui propose de grands paniers avec entre cinq et huit kilos de légumes de saison, provenant des jardins de Rosario. Chaque semaine ou tous les quinze jours, ils sont livrés à domicile ou retirés dans différents points de la ville.

Dans le cadre de Vida Verde, Paula organise régulièrement des ateliers dans les écoles ou des visites dans les jardins. L’objectif ? Développer « une consommation responsable sur les plans environnemental, sanitaire et social », explique-t-elle. « L’agriculture urbaine a bouleversé les consciences. Elle a permis d’insérer les gens sans travail dans le réseau économique et social de la ville ». Dans les bureaux, c’est également la révolution alimentaire avec la vente de plateaux-repas. La commune joue là aussi un rôle en fournissant les locaux où sont emballés les légumes. Profitant de l’engouement pour l’agriculture urbaine, une chaîne de supermarchés commercialise depuis février 2009 les légumes et plateaux-repas dans un de ses magasins.

Jardins naturels et produits bios

Du côté du PAU, les formations itinérantes se poursuivent. « Nous nous rendons dans les jardins pour enseigner, de façon pratique et assez peu théorique », explique Maria. Au menu : agroécologie, biodynamie et produits naturels. « Nous ne parlons pas "d’agriculture biologique" parce que cela supposerait le paiement d’une certification, justifie Maria. Mais les jardins sont naturels : ils sont préparés en grande partie manuellement, compostés, cultivés sans engrais ou pesticides chimiques. « Un changement culturel pour le jardinier lui-même habitué à travailler de façon conventionnelle. »

Le naturel fonctionne tellement bien qu’une marque, Rosario Natural, a été lancée par la ville. L’ortie, l’aloès, la bardane, cultivées dans les jardins, sont à la base de produits de beauté réalisés par différents groupes de femmes. Ces dernières ont reçu un coup de pouce de la municipalité avec la remise à neuf d’un entrepôt, sur les rives du fleuve Paraná. La municipalité inscrit cette action dans le cadre plus large de promotion d’entreprises sociales de production et de transformation des aliments directement issus des jardins de Rosario. À moyen terme, une certification participative à l’image du label Nature et Progrès en France est envisagée à Rosario. L’idée est de faire participer les acteurs, ceux qui produisent et qui consomment. Une façon de sortir de la logique du système, de vivre de manière saine et de consommer ce que nous produisons à proximité », explique Maria.

Une des dix meilleures pratiques du monde pour lutter contre la pauvreté

Rosario a aussi créé une nouvelle typologie de l’espace public avec les « parcs-jardins ». L’espace manquait dans la ville pour développer des jardins. Et il existait un grand nombre de terrains non constructibles en bordure des routes, des voies ferrées et des cours d’eau, dont la réserve naturelle de Bosque de los Constituyentes. La municipalité a accepté qu’un champ soit cultivé sur la réserve, à condition que les jardins soient attrayants. Aujourd’hui 160 agriculteurs urbains travaillent sur six parcs-jardins, d’une superficie totale de 20 hectares. Le dernier a été inauguré en juin dernier et rassemble trente familles produisant des légumes, des fleurs, des plantes médicinales, des arbustes destinés à la consommation familiale et à la commercialisation. Ce nouvel espace compte également des zones de culture aux objectifs didactiques.
 

Pour Antonio, l’enjeu désormais est « de renforcer la participation de la société civile dans la gestion des parcs-jardins ». « Après quinze ans de travail, poursuit Maria, comment allons-nous soutenir toute cette activité autour de l’agriculture urbaine ? » Rosario est à l’heure actuelle la seule ville en Argentine ayant une véritable politique publique dans ce domaine. Mais le soutien pourrait venir de l’extérieur. En 2004, le programme de l’ONU pour l’Habitat a reconnu le plan de Rosario comme l’une des dix meilleures pratiques du monde pour lutter contre la pauvreté, dans le respect de l’environnement. Rosario a réussi un développement communautaire à la fois sain, équitable et juste sur son territoire. Pour Marco Morani, du service de coopération italien en Argentine, « cette décision du gouvernement territorial d’appuyer l’agriculture urbaine est rare et nul doute que nous avons en Europe et en Italie beaucoup de retard ».

Sophie Chapelle

Source : bastamag.fr

Publié le 03/03/2011 - 16:55  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Sophie Poux laisse bouche bée Apathie au grand journal de Canal Plus - par Guillaume

Sophie Poux.bmpLa productrice de lait du Tarn et Garonne,Sophie Poux, par son bon sens et sa sincérité, a su convaincre ce lundi 7 février 2011 sur Canal Plus. Au delà même du cercle initié des agriculteurs. Les invités du Grand Journal de Michel Denisot sont restés bouche bée en entendant la détresse de cette agricultrice qui est au RSA, - ce n'est pas facile à avouer pour une agricultrice -, qui devrait pouvoir vivre du fruit de son travail. Christian Estrosi a reconnu la difficulté traversée par de nombreux agriculteurs de l'Hexagone. Jean-Michel Aphatie est resté bouche bée, visiblement interloqué par le témoignage qu'il venait d'entendre. A tel point qu'il n'en même pas fait sa chronique prévue sur MAM. Sophie Poux a débordé sur son temps de parole et Michel Denisot lui aussi pris par les propos de Sophie Poux l'a laissée parler jusqu'au bout. Elle représente le porte voix de nombreux agriculteurs de France qui sont dans la même situation. Regarder c'est très instructif et prenant en cliquant ici... Sophie Poux arrive sur le plateau à 5mn39.







Source : La plume dans le champ
Publié le 08/02/2011 - 13:49  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Résistance du monde Paysan - par Guillaume

Odile Hameau, maraichère pour l'amap "Le potager balmontin", nous fait partager sa colère d'


Après avoir regardé le documentaire d’Harry Roselmack, mardi 25/01. J’en ressors meurtrie, peinée mais, immensément fière d’être fille d’agriculteurs, d’avoir fais le choix réfléchi d’être maraîchère en Amap – association producteur/mangeurs pour le maintien d’une agriculture paysanne de proximité-
Encore des témoignages, des documentaires, des constats sur le mode agricole français. Qu’est ce que chacun de nous compte faire ?
Allons nous laisser mourir tous ces gens, sans qui, soyons en hyper conscients, l’humain meurt faute de nourriture. Quelle honte pour notre nation, d’avoir laisser notre agriculture aller ainsi à la dérive, pire de l’ignorer en partie, taux de suicide le plus élevé de toutes les professions, presque tous les produits issus de l’agriculture sont soumis à des négociation financière, occultant la plupart du temps le prix de revient minimum pour que chaque agriculteur rentre dans ses frais, alors . . . qu’il vive décemment est carrément obsolète….
Les paysans, pourquoi ils veulent des vacances ??

Suffit d’être égoïste, de toujours vouloir payer moins chers notre alimentation, de cautionner des importations – qui appauvrissent certains peuples, des terres + ou – lointaines-. Certes, nos parents et grands parents n’ont pas eu le choix, que de produire intensivement, à la période d’après guerre. Nous avons tous la possibilité de nous informer, c’est se voiler la face que de dire « on ne savait pas », nous sommes tous mangeurs, consommateurs, citoyens responsables avec des Devoirs pour les générations futures ! Et ceci valable pour bien des domaines agricoles et autres.
Désolée de ma colère mais, j’ai tant de peine d’entendre autant de désarroi, le monde agricole est une corporation humble, humaine avec, tellement de cœur au labeur.
Pour que chaque repas soit un bonheur, accompagnez vos agriculteurs.

Bien à vous.

Odile

Merci aux adhérents du Potager, sincèrement.


Article original sur amap74-balmont.blogspot.com


Emission complète passée sur TF1 le mardi 25/01/11:
Publié le 28/01/2011 - 13:45  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Que contient la gélatine industrielle de nos aliments? - par Guillaume

6 minutes de vidéo et vous en saurez plus sur la matière première des produits industriels lights...


Source : Achraf-06. - See video of the biggest web video personalities.
Publié le 06/01/2011 - 12:49  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le foncier agricole forum du FSD74 en 2008 - par Raymond

Atelier sur le foncier agricole en Haute-Savoie présenté par Matthieu Dunand (producteur en AMAP à Lucinges)

Etaient présents :
M.Bertrand, directeur de la Safer, Paul Ducruet de la confédération paysanne, Eric Servel, administrateur de Terre de Liens, Denis Maire, président de la coop Jura Mt-Blanc, élu fdsea à la chambre d’agriculture, représentant de la chambre d’agriculture, Frédéric Delattre, technicien « agriculture » au Pays Voironnais (Grenoble)

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

La Haute-Savoie, avec ses 700’000 habitants et une progression de 10’000 habitants/an, a une pression foncière importante.

Bien que ce problème se pose partout en France, la Haute-Savoie, compte-tenu de sa géographie exceptionnelle et du dynamisme départemental est fortement pénalisée du fait même de ses atouts ; il est nécessaire aussi de prendre en compte d’autres éléments (problématiques mondiales, réchauffement climatique, coût de l’énergie…) auxquels il faut rajouter la proximité de Genève. Il faut savoir qu’il est plus facile en France de transformer les zones agricoles en zones constructibles qu’en Suisse, ce qui fait que cette dernière déborde sur le département.

Quelques chiffres :

 En 2006 les terres agricoles représentaient 29,3% du territoire en Haute-Savoie, en Rhône-Alpes 37,4%.

 Le foncier en 74 est parmi le plus cher de France (3eme place).

 Les pertes de surfaces agricoles sont dues pour 1/3 à l’urbanisation, 1/3 aux forêts, 1/3 aux périmètres protégés (voiries…..)

 300 ha sont urbanisés chaque année.

 En 2005 il y avait 2000 exploitations professionnelles et un peu plus du double si l’on compte les exploitations dont la personne responsable est double active, c’est à dire que l’agriculteur possède un complément d’activité.

La planification des terres agricoles .

 Elle se fait principalement par l’intermédiaire des communes ou groupement de communes via le PLU (plan local d’urbanisme) Site explicatif : http://www.caue74.fr/rub19_fr_4_7.html

 en cohérence avec le SCoT ( schéma de cohérence territoriale). Site explicatif : http://www.siac-chablais.fr/scot_qu...

 et en coopération avec les différentes institutions comme la chambre d’agriculture, le conseil général, le conseil régional, la confédération paysanne, la FRAPNA, la SAFER etc.

D’autres personnes, experts ou partenaires peuvent-être associés ou consultés. Exemple

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Les intervenants de l’atelier sont pour que le citoyen et la société civile s’impliquent d’avantage dans l’aménagement du territoire afin d’avoir une vision plus globale des projets.

Exemple de définition du PLU et du ScoT http://www.lejsl.com/immobilier/bie...

Exemple PLU Annemasse http://www.mairie-annemasse.fr/plu


Un exemple concret d’implication de la société civile et des élus locaux est le Pays Voironnais :

L’origine du Pays Voironnais remonte à 1973, date à laquelle un projet de création d’une ville nouvelle de 100 000 habitants voit le jour dans le secteur Nord-Ouest de l’agglomération grenobloise.

Devant l’hostilité des élus locaux et des propriétaires fonciers une structuration des espaces périphériques se met en place pour aboutir aujourd’hui à ce que l’on nomme le Pays Voironnais.

En 2002, 34 communes faisaient parties du Pays Voironnais et étaient dotées d’une charte agricole et forestière.

Le SCoT de cette région étant très étendue, des schémas de secteur ont été crées pour définir les limites agricoles, ce qui en même temps à permis de protéger l’élu des pressions n’étant pas lui même en prise directe.

Site du pays voironnais : http://www.paysvoironnais.com/modul...


Une autre implication de la société civile : Terre de Liens

C’est une association (300 bénévoles) qui rassemble des personnes, des mouvements et des institutions pour favoriser l’accès au foncier et au bâti, par une démarche collective, afin d’y accueillir et pérenniser des projets écologiques et solidaires.

Terre de liens met en place des outils financiers nationaux destinés à acquérir du foncier pour le mettre à disposition de porteur de projet.
Les financements sont répartis à hauteur de 45% par l’association terre de liens, de 45% par la NEF, de 10% par l’auteur du projet.

Ces outils ont pour vocation de facilité la création et le maintien d’activités agri-rurales, de sortir des terres du marché spéculatif et de maintenir une agriculture à taille humaine et respectueuse de l’environnement.
Terre de liens(2003) achète (appel à sous

cription) des terrains pour les louer ensuite aux agriculteurs.
L’association soutient principalement les jeunes, mais impose un bail environnemental.

Terre de liens préconise que les commissions en place élargissent leurs consultations à la société civile et encourage les collectivités locales à considérer comme essentiel le rôle de la terre comme ressource limitée dans l’aménagement du territoire.

site : http://www.terredeliens.org/


La chambre d’agriculture :

Les agriculteurs représentent 2% de la population active et souffrent d’un manque de représentativité.

La loi de décentralisation a dévolu la gestion des territoires aux communes sans en transférer véritablement les compétences ce qui à conduit à un gaspillage des terres.

La diversification est étudiée par la chambre d’agriculture, mais en Haute-Savoie cet aspect est plus difficile à mettre en œuvre, compte-tenu du fait que les terres sont principalement occupées par de l’élevage.

Pour l’installation d’une exploitation, il a été défini 11 cas prioritaires dont le premier est d’être un jeune porteur de projet.

De plus en plus de terrains industriels sont occupés par des hangars ou entrepôts, entrainant par voie de conséquence une perte de création d’emplois.


La SAFER :

Elle a un droit de préemption sur les terres agricoles qui se libèrent. Néanmoins le fermier est prioritaire.
Elle traite entre 60 à 70 dossiers et peut maintenir un bien pendant au minimum 10 ans en zone agricole. Elle statue en fonction des lois et usages en vigueur.
Il incombe au propriétaire de choisir ses locataires, même s’il y a bien entendu des avis de commissions.
Un propriétaire n’est pas obligé de louer ses terres, mais ne peut laisser celles-ci en friche.
Le locataire est également tenu de les entretenir.

Site Safer Haute-Savoie : http://www.safer.fr/amenagement-dev...


La Confédération Paysanne :

Les propriétaires ne peuvent louer leurs terres à un exploitant agricole que s’ils bénéficient d’un avis favorable de la Commission Départementale d’Orientation de l’Agriculture (CDOA), autorisation nécessaire uniquement si l’exploitation fait + de 35 ha.

Par contre, ce n’est pas parce qu’un fermier a l’accord de la CDOA que le propriétaire est obligé de lui louer ses terres.

L’élu devrait intégrer les terres agricoles dans la gestion du territoire de la commune.

Néanmoins les règles du foncier devraient être adaptées pour permettre une gestion cohérente, ce qui est l’affaire d’experts fonciers et de juristes.

Site de la Confédération paysanne : http://www.confederationpaysanne.fr...

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Publié le 17/12/2010 - 16:26  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Frugalité au menu pour les aides à l’agriculture biologique en 2011 - par Raymond

14-12-2010 Frugalité au menu pour les aides à l’agriculture biologique en 2011 Récemment adopté par le Sénat, le projet de loi de finances 2011 a réduit de 4 000 à 2 000 € le montant du crédit d’impôt sur le revenu destiné aux agriculteurs convertis à l’agriculture biologique. Or, si cette mesure n’apporte qu’une économie globale toute relative, elle s’avère en revanche bien plus pénalisante pour les petites exploitations agricoles. En effet, ce crédit d’impôt avait pour mérite de rééquilibrer l’attribution des aides, dont les petites structures ne bénéficiaient pas ou peu. Dans le prolongement du Grenelle de l’environnement, le doublement de ce crédit d’impôts avait d’ailleurs été annoncé avec retentissement.

Comme le notent Nature & Progrès (1), la Confédération Paysanne et la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB), cette mesure financière nie les engagements pris lors du Grenelle de l’environnement. Dans le même esprit, le plan « Agriculture biologique : horizon 2012 », lancé en 2007, entendait tripler les surfaces cultivées en bio afin qu’elles représentent 6 % de la surface agricole française en 2012. Or, fin 2009, les surfaces cultivées en bio s'élevaient à 670 000 hectares, soit seulement 2,6 % de la surface agricole utilisée. Et cette nouvelle restriction au détriment de l’agriculture biologique n’est guère encourageante quant au respect de cet objectif.

En outre, si les taux de surface agricole en conversion ne peuvent faire face à une demande française en produits biologiques en constante hausse, la solution immédiate et imposée sera l’importation. Affirmant que « Les exemples ne manquent pas pour affirmer que les économies de bouts de chandelle d’aujourd’hui se paieront au prix fort demain », les associations et fédérations professionnelles demandent au ministère de l’économie de reconsidérer leur projet de loi de finances pour l’année à venir.
Cécile Cassier
1- Nature & Progrès est une association de consommateurs et de professionnels œuvrant au développement de l’agriculture biologique.

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4501 

Publié le 15/12/2010 - 21:49  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

défense des terres agricoles; propositions - par Raymond

Compte-Rendu de l'atelier «Ceintures maraîchères» le 29/08 aux (F)estives de Marlhes 

Réactions / Discussions

Des situations actuelles de lutte pour préserver des terres vivrières : Certains sont isolés et espèrent un soutien, notamment pour diffuser des tracts pour sur la commune de Legé (44650), pour faire pression sur les politiques. Que les soutiens se fassent connaître !

D'autres témoignent d'actions concrètes de résistance, notamment l'initiative de squatter des terres («Ramène ta fourche !») à Notre-Dame des Landes (près de Nantes) avec le soutien de l'association Reclaim the field.

Des propositions :

- au lieu de focaliser uniquement sur les politiques, inciter les agriculteurs à mettre des terres à disposition pour des cultures vivrières;

- inciter les villes qui ont adopté un agenda 21 à s'engager pour le maintien et l'extension des terres vivrières;

- Planter des arbres fruitiers dans les parcs et développer le jardinage (y compris planter sans autorisation) partout dans les villes (toits, parcs, etc);

- Susciter ou soutenir des associations qui permettent à des particuliers possédant un terrain sans jardin de le mettre à disposition pour le jardinage / mutualiser et partager le matériel de jardinage;

- Mener une campagne d'information avec un argumentaire;

- Evoquer le rachat de terre comme le fait « terre de liens » pour y installer des agriculteurs;

- Lister dans chaque région les terres vivrières à défendre;

- S'opposer à l'interdiction de maraîchage dans les nouveaux lotissements;

- S'opposer aux ZAC et à leur extension;

- Promouvoir le jardinage dans les écoles (maternelles, primaires);

L'un des participants a évoqué le cas de Marseille où l’on doit se fournir dans un rayon de 70 km minimum, ça serait trop loin, mais les animateurs soulignent que comparé à l'importation de produits etrangers, il est préférable d’étendre le rayon à la France entière in fine pour certains produits : c'est nettement mieux et la relocalisation ne veut pas dire l'autarcie.

Publié le dimanche, septembre 19 2010 par l'associaton Relocalisons !

Publié le 30/11/2010 - 13:02  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

LE G20 exclut à nouveau les pays pauvres et encourage le commerce. Paysans et paysannes exigent un - par Raymond

LA VIA CAMPESINA- COMMUNIQUÉ DE PRESSE 18 NOVEMBRE 2010 Le Sommet du G20(1) vient de se terminer à Seoul, en Corée, où on devait soi-disant discuter des solutions pour résoudre la crise financière mondiale. Prétendant être le forum pour la gouvernance économique mondiale, ces 20 pays prennent des décisions qui vont affecter l’ensemble de la planète alors que la majorité des pays, s’avérant être les plus pauvres, en est exclue

Des délégués des paysans et paysannes de différents pays, membres du mouvement paysan international La Via Campesina(2), étaient à Séoul pour faire connaître leur opposition à ce sommet illégitime et non démocratique ainsi qu’aux solutions fondées sur le marché soutenues par les pays riches. Un exemple évident de ces solutions de libre marché proposées par le G20 est le Programme mondial sur l’Agriculture et la Sécurité alimentaire (GAFSP en anglais), un nouveau programme sous les auspices de la Banque mondial qui « marchandifie » nos aliments, la terre et l’agriculture. La Via Campesina estime que le GAFSP, les solutions du G20 proposées en vue de résoudre la crise des prix alimentaires, va pousser les paysans à dépendre des technologies et des semences OGM et ils perdront leurs terres au profit de l’agrobusiness sous le prétexte d’augmenter les investissements fonciers.

La Via Campesina, un mouvement paysan international qui représente deux cents millions de paysans et de petits agriculteurs dans le monde, exige un arrêt de ces solutions de libre marché, de ce processus non démocratique et demande un changement du modèle économique.

“La crise a prouvé que le modèle néolibéral a échoué et pourtant les pays du G20 continuent à soutenir les solutions de toujours basées sur le libre marché. Nous exigeons un changement systémique et un nouveau modèle qui mette l’intérêt des peuples au premier plan et favorise la souveraineté alimentaire” déclare Henry Saragih, coordinateur international de La Via Campesina.

Le temps est venu pour mettre en place les alternatives proposées par les peuples et un nouveau modèle fondé sur des principes de justice sociale, économique et climatique.

Source : viacampesina.org 

Publié le 29/11/2010 - 09:26  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 
DébutPrécédent [ 1 2 3 4 ] SuivantFin
Archives
05-2017 Juin 2017 07-2017
L M M J V S D
      01 02 03 04
05 06 07 08 09 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30    

Billets des amis
^ Haut ^